HUS était ouvert aux randonneurs Jeudi le 12 Décembre 2019                    

 Accueil chaleureux et soupe aux légumes garantis !

Sûr d’y trouver une bonne ambiance et une bonne soupe …  Je me suis mis en route de bon matin, ce jeudi 12 décembre pour rejoindre HUS en Jeep. Le temps n’était pas au plus beau, mais les températures restaient positives, peu de neige à basse altitude. J’avais bon espoir de m’approcher au plus près du refuge pour partager avec tous les marcheurs une agréable journée.

 Sans aucun effort et sans aucune prise de risque, je suis arrivé, en Jeep, jusqu’au parking de la ferme Schafert, où une toute petite congère de neige formée par le vent, a subitement arrêté ma progression. Trop fainéant et trop inculte pour mettre les 4 chaines, après quelques pelletées de neige fraîche, j’ai renoncé à aller plus haut et j’ai fait demi-tour pour redescendre dans la vallée, en toute sécurité. Vraiment désolant, pour ne pas dire rageur,  d’arriver à quelques centaines de mètres de mon beau Hus et de devoir prendre cette sage décision.

Qu’à cela ne tienne, j’ai profité du temps disponible pour visiter quelques autres lieux dans la vallée. D’abord l’auberge du Grieb, dans la montée vers le Markstein, puis Wildenstein où j’ai découvert une grande vieille maison abritant «le Parc des Ballons des Vosges». Les  bonnes auberges rustiques et célèbres d’antan ont été transformées en chambres d’hôtes et autres destinations. Je suis monté jusqu’aux bâtiments de «Rhin et Danube» , pensant avoir une belle vue sur Hus, mais le ciel est resté couvert, et le restaurant réputé pour son foie gras… était fermé !

Puis j’ai fait le tour du lac de Wildenstein, totalement à sec pour travaux de consolidation et d’étanchéité et autres motifs. Malgré l’interdiction de rouler en voiture sur une route exclusivement réservée aux cyclistes et aux piétons, j’ai fait le tour complet depuis l’entrée proche de Wildenstein, jusqu’au camping de Kruth. Mais, nous étions à la veille de l’hiver, et je pense que cette route «prioritaire et verte» doit servir en été. D’ailleurs je n’ai rencontré aucun cycliste, aucun marcheur et aucun gendarme pour me verbaliser. Ils étaient tous au sec et au chaud ! J’ai «surveillé»  quelques minutes ce chantier atypique au fond d’un lac à sec, mais je n’ai aucun détail sur la nature exacte de ces travaux.

Retour à Kruth, montée jusqu’au Frentz, où l’auberge des Quatre Saison était fermée, et comme elle ne fait pas «  Brasserie « , j’ai dû attendre pour me trouver ailleurs, afin de boire une bière bien méritée après tant de surprises.. Il n’y a plus que le tout petit remonte-pente qui fonctionnera cet hiver, pour une ambiance «Famille et tout petits», selon les dires de l’aubergiste qui déneigeait le parking voisin.

Encore un petit tour pour voir le Parc de Wesserling, dans son décor de Noël, puis, Husseren, Mollau, Storkensohn, Urbès et ensuite, retour à Mulhouse avant la cohue des voitures sur la route Nationale 66.  A Storckensohn, je voulais retrouver le jardin et les bâtiments où j’ai eu le privilège d’écouter, un jour, le prix Nobel de la Paix, en la personne du Docteur Albert Schweitzer. Pour apprendre à partager agréablement sa vie avec son prochain, Il énumérait quelques bons conseils sélectionnés, par lui, qui était pasteur, organiste, médecin, et grand spécialiste de la religion protestante. Mais, je n’ai plus rien vu qu’une bâtisse en ruines. Peut-être me suis je trompé d’endroit et que la communauté protestante est toujours active,  ici, dans ce village, à la résonance bien alsacienne.

Bonne lecture, à bientôt pour la prochaine aventure contée

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